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SOLARIUM (Solo)

Solo pour vocaliste multi-timbrée

* Un Solarium est un établissement ou un lieu aménagé pour permettre de s’exposer à la lumière solaire ou à des rayons ultraviolets, le plus souvent afin de bronzer de façon accélérée.

 

Leïla Martial est seule en scène, munie de ses pédales d’effet et autres accessoires qu’elle considère comme le prolongement de sa boîte à effets principale : sa voix.

Jets de sons défiant la vitesse de la lumière, inflexions clair-obscur et babils ardents, Leïla se fait l’écho d’une cour de récréation d’enfants polyglottes et nous offre une plongée au cœur de son imaginaire sonore, dans une improvisation à la fois subtile et délirante.

« Enfant, mon jeu favori était d’imiter les langues étrangères et les bruits extérieurs au point de me confondre avec l’environnement sonore. J’avais trouvé l’instrument qui pourrait m’amuser toute une vie : la voix.                        

Je considère que chanter nous place dans un état d’ouverture qui va forcément résonner chez celui ou celle qui écoute. La vibration ricoche, la lumière se réfléchit : ce que je vis, le spectateur le vit aussi. Le solo devient instantanément un duo, puis un chœur.Qui nous bouge et nous transforme ».

 

Leïla va consacrer une grande partie de sa résidence d’artiste associée aux scènes du jura à l’écriture de son solo qui se déclinera en 2 axes : un disque 100% vocal & un spectacle scénographié mêlant la voix, le clown et le mouvement.

 

« Difficile de croire qu’elle n’a qu’une voix tant elle sait l’utiliser de mille manières, depuis le murmure, le babil et le gazouillis jusqu’au rap, au scat en roue libre et au grand cri libérateur. Ce pourrait être pesant si la performance seule était visée, mais Leïla Martial est une aventurière sincère, un corsaire de la vocalise, qui engage tout d’elle sur scène et nous mène ainsi où elle veut » TELERAMA L.-J. N.

« Les mots changent de couleurs dans sa bouche, se dilatent et/ou s’étirent, perdent de leur sens pour en trouver un autre, puis un autre, et encore un autre… Elle ne chante plus en français mais en… langues, ou en esperanto interstellaire si vous préférez. Elle swingue, elle groove, elle dérape, elle contrôle, elle scatte sans clichés, elle crie, chuchote, triture comme il faut les boutons de ses pédales d’effets, et toujours avec le sourire, jamais dans la souffrance. Cette demoiselle de Rochefort (plutôt Françoise, la brune, pas Catherine) est née sous le signe des jets-mots – vous savez, ces mots que le commun des mortels a sur le bout de la langue mais qui ne sortent jamais prendre l’air, hé bien, Leïla, elle l’a, le chic pour les faire danser sur nos tympans ». Frédéric Goaty/Jazz Magazine

« L’une des « maîtres » confirmés d’un instrument rare : cette voix à la créativité sans bornes » FRANCE MUSIQUE

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