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ÄKÄ

Ce projet est le fruit d’une rencontre entre 3 vocalistes français et 5 vocalistes-percussionnistes de culture Aka (autochtones « pygmées » du Congo). Une aventure multidimensionnelle qui s’étendra sur plusieurs années et fera l’objet d’un spectacle (Sortie en Nov 2020), d’un album ainsi que d’un documentaire réalisé par Yvan Schreck (sortie prévisionnelle en 2021 ou 2022).

 

ÄKÄ -Free voices of forest est un répertoire unique mêlant les polyphonies de la forêt équatoriale, les percussions corporelles, le langage imaginaire et la transe.

Composé de 2 percussionnistes aka et six voix dont trois chanteuses Aka, une vocaliste européenne, un body-percussionniste/chanteur et un bassiste vocal, la dimension organique prédomine dans cette musique aux accents multi-directionnels. 

Les arrangements font cohabiter les yodels traditionnels pygmées avec des harmonisations tonales, les contrepoints augurent les envolées lyriques, les textures et effets de bouche s’enchevêtrent étrangement, les percussions corporelles invitent à la danse tandis que les lignes de basse vocale nous embarquent vers une transe inédite. Les improvisations libres finissent d’éclater un cadre sans cesse réinventé ensemble. 

Ici, la voix est au centre de l’exploration et devient l’instrument de tous les possibles. C’est un voyage sans paroles, au coeur de la nature humaine, dans sa dimension de partage. On assiste à un joyeux mélange de sons, de vibrations, d’expressions vocales. Il y a dans la rencontre de ces 2 mondes comme l’avènement d’une nouvelle communauté de sons, un « nouveau peuple de sons ».

« Depuis mon plus jeune âge, j’ai l’étrange sensation d’appartenir à ces peuples chantants et nomades. Que ce soit les tziganes, les Inuits ou encore les pygmées, j’y retrouve cette impulsion vitale et brûlante, que je vis dans mon chant. Les chants de ces trois peuples contiennent toutes les émotions en vrac : la rage, l’espoir et le désespoir, le sens de la communauté, le jeu, la célébration, la joie, la gratitude, la marginalité, la transmission, la connexion à l’environnement naturel. Le point commun de tous ces peuples est le nomadisme. Peut être que la maison qu’ils construisent est faite de notes, de sons, plutôt que de murs. Ou que leur corps serait une maison des sons, qu’ils promèneraient sur la terre.A l’instar de ces gens là qui m’inspirent tant, je suis convaincue que chaque jour est l’occasion d’une célébration sonore. Nous inventerons la nôtre. » Leïla M.

 

*Spectacle co-produit par Africolor, les Scènes du jura, Le comptoir de Fontenay, le centre Césaré, Musiques d’ici et d’ailleurs
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